Daniel BONTEMS


En sortant du CEESO Paris et de par sa formation initiale en EPS, Daniel Bontems a tout de suite été attiré par la prise en charge sportive de haut niveau. En intervenant auprès de sportifs exceptionnels comme celles de l’équipe de France féminine de football ou encore Serena Williams, cet ancien élève a percé dans l’ostéopathie et pratique maintenant dans le monde entier. Un portrait à découvrir et des projets à suivre !  

 

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Votre parcours depuis la sortie de l’école CEESO Paris ?

« En sortant du CEESO, j’ai ouvert un premier cabinet sur Neuilly-Sur-Seine en 2011. En 2012, j’ai eu la chance et l’opportunité d’être pris en équipe de France féminine de foot en étant le premier ostéopathe exclusif à être pris dans une équipe de France tous sports confondus. Et puis, à faire de belles rencontres, comme au PSG avec Laurent Blanc, qui m’a envoyé des joueurs comme Marco Verrati, Thiago Silva et autres.

En Mars 2015, j’ai eu la chance d’avoir un petit coup de fil surprise, me proposant de m’occuper de Serena et Venus Williams pour quelques tournois (Wimbledon, Roland Garros…). Donc de belles rencontres ! »

Ce qui vous a donné envie de faire de l’ostéopathie – Pourquoi ce métier ?

« Avant d’être ostéo j’ai été professeur d’EPS pendant 1 an et demi, et le jour où j’ai voulu retenter le concours du CAPEPS, j’ai vu l’affiche CEESO Paris. Je me suis dit : « c’est ça qui me manque à ma palette de compétences Santé ». Puis j’ai eu envie d’aller plus loin et d’aider un peu plus les gens ! »

C’est quoi les projets actuels, futurs… ?

« Un projet actuel serait de créer un centre de santé à dominante ostéopathique, pour offrir les qualités de ma prise en charge et en même temps développer un centre qui soit à ouverture internationale.

D’autres projets après comme des ouvrages en cours d’écriture, aussi bien sur l’ostéopathie que sur ma vision ostéopathique du sport de haut niveau, ou dans d’autres domaines parce qu’à l’époque grâce au CEESO Paris, on avait pu avoir la formation avec Alain Pirron sur la phoniatrie. Je m’occupe également des gens dans le domaine de la musique et du chant, c’est également un milieu qui m’intéresse bien.

Après ce que j’aimerais bien faire, ça serait de créer des journées spéciales pour des maladies orphelines, qui permettent d’avoir une action collective sur un match de foot, de basket par exemple et le soir de faire un événement type concert de musique ! Tous ces dons seraient versés pour une association, donc à titre totalement bénévole mais avec principalement des patients sportifs ou dans le milieu de la musique. Tout cela sous l’égide de la société que j’ai créée : HVT international dont j’ai changé la terminologie. Les techniques qu’on voit en ostéo, c’est High Velocity Trust ou High Velocity Techniques mais je l’ai changé en High Vitality Treatment parce que j’avais de très bons résultats en termes de réussite sur mon cabinet, sur 80/90% de résultats sur mes séances. Donc j’ai voulu développer ça, et maintenant former des gens pour pouvoir aider le plus grand nombre. »

Ça ressemble à quoi l’emploi du temps de Daniel Bontems ?

« Si je reprends le mois de septembre, typiquement, je suis revenu de Los Angeles. Puis j’ai renchaîné directement sur trois semaines d’activités intenses de reprise au niveau des cabinets, puisque là, je suis aux alentours de 45 à 55 consultations par semaine pour mes deux cabinets. Le week-end dernier je suis allé du côté de Lille pour m’occuper de parachutistes dont un champion et une championne du monde de voltige, j’ai été voir ces gens-là… Et après, aucun mois ne se ressemble parce que le mois d’octobre va être un petit peu plus en France mais en novembre je vais repartir à l’étranger, notamment à Miami pour une semaine avec des chefs d’entreprises.

Je passe 1/4 de mon année sur des vols internationaux, soit pour des sportifs ou pour des chefs d’entreprise notamment dans le monde de la finance ou dans d’autres secteurs d’activités qui me sollicitent pour travailler du côté des États-Unis, de Londres, de Lisbonne… Cette année aussi peut-être du côté d’Hong-Kong ! »

Comme mot de la fin, un petit conseil à nos étudiants futurs diplômés ?

« Restez passionnés. Dynamiques. Restez toujours à la recherche des derniers articles, et aussi prenez du recul sur les vérités d’aujourd’hui, qui ne sont peut-être pas celles de demain par rapport, aussi bien à notre profession, que le monde médical. Puis s’ouvrir vraiment sur l’extérieur, car d’une, il n’y a pas que la France, et en même temps, le fait de s’ouvrir à l’international pour notre profession d’ostéopathe français, grâce à une bonne formation comme la nôtre, c’est en même temps l’occasion de faire la promotion de la qualité de notre enseignement, des compétences inculquées ici, parce qu’on a quand même une des 5 meilleures écoles de France ! Puis, on peut avoir un rayonnement international en envoyant des enseignants de notre école à l’étranger mais aussi en redonnant à l’ostéopathie ses lettres de noblesse ! »